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Les poulets et les dindes tirent les abattages

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Selon Agreste, « la filière des poulets est dynamique, de manière constante en 2019 ». @Patrick Gardin/Reportage

En octobre 2019, les abattages de volailles « sont de nouveau équivalents en volume à la moyenne sur cinq ans », rapporte le ministère de l’Agriculture. La dynamique de l’activité en poulet et en dinde compense les reculs des abattages des autres filières.

Les abattages de volailles françaises sont en sensible hausse de 0,5 % en poids en octobre 2019, par rapport à 2018. « La situation est contrastée selon les espèces : l’activité reste dynamique pour les poulets (+2,5 % en poids). Celle des dindes se redresse, après huit premiers mois de l’année en fort déclin et le creux saisonnier marqué de l’été », rapporte Agreste...
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Les abattages de volailles françaises sont en sensible hausse de 0,5 % en poids en octobre 2019, par rapport à 2018. « La situation est contrastée selon les espèces : l’activité reste dynamique pour les poulets (+2,5 % en poids). Celle des dindes se redresse, après huit premiers mois de l’année en fort déclin et le creux saisonnier marqué de l’été », rapporte Agreste, dans sa note d’Infos rapides mise en ligne le 6 décembre 2019.

En revanche, les abattages de pintades et de canards se replient, en particulier s’agissant des canards à rôtir (–12 % par rapport à octobre 2018). « Après un premier semestre dynamique (+3,8 % sur un an), l’activité de cette filière ralentit de 7 % sur les 4 derniers mois, en comparaison de la même période en 2018. » En cumul de janvier à octobre, « les abattages de volailles restent inférieurs de 2 % en 2019 par rapport à la même période en 2018. »

Hausse des envois vers l’Arabie Saoudite

En septembre 2019, les exportations de viandes de poulet reculent de 3,7 % sur un an, notamment vers la Belgique et le Bénin tandis qu’elles augmentent vers l’Arabie Saoudite et les Philippines. « La reprise des ventes de poulets entiers amorcée en juillet vers l’Arabie Saoudite se poursuit au rythme de 20 % », soit environ 1 000 tonnes équivalent carcasse (téc) supplémentaires chaque mois.

Alors que les importations de viande de poulet étaient en recul sur un an depuis juin, elles progressent de 4,7 % en septembre, « sous l’effet d’une hausse des achats en provenance notamment de l’Allemagne (+23 %) et de la Pologne (+13 %), et malgré la baisse des achats espagnols (–29 %). » En septembre 2019, le déficit des échanges extérieurs de viandes de poulet « continue de se creuser sur un an », pour s’établir à –21 000 tec et –46,7 millions d’euros.

V. Gu.
Les mises en place de poulettes de ponte s’envolent

En septembre 2019, les mises en place de poulettes de ponte bondissent de 37 % sur un an, après avoir progressé de 31 % en août et de 20 % en juillet. « La forte hausse des éclosions associée au recul marqué des exportations de poussins engendre une augmentation des mises en place de futures pondeuses, précise Agreste. En cumul annuel, les effectifs de poulettes progressent de 12 % par rapport à 2018. »

Prix « fermes » des œufs de consommation

Pour autant, la production d’œufs en 2019 est attendue en repli de 4,7 % sur un an, et de 6 % par rapport à la moyenne de 2014 à 2018. « Au second semestre, elle se rapproche du niveau de 2018, en léger recul de 1,3 % sur un an après le repli de 8 % au premier semestre. »

Les prix à la production des œufs de consommation restent supérieurs de 2,5 % à ceux de 2018 et de 8 % à la moyenne sur cinq ans. « Face à une demande dynamique et une offre qui reste limitée, les prix de commercialisation des œufs sont fermes », appuie Agreste.

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