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Le poulet tire l’activité d’abattage

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Bien qu’en recul sur un an en février 2020, les abattages de poulets sont supérieurs de 2,5 % en poids par rapport à la moyenne quinquennale. © Patrick Gardin

Si les abattages de volailles en France se replient de 1,6 % en poids sur un an en février 2020, ils sont équivalents au niveau moyen des cinq dernières années, soutenus par l’activité en poulets. Sur le plan commercial, le solde des échanges reste négatif.

« En février 2020, les abattages de poulets baissent par rapport à février 2019 mais permettent de maintenir les volumes de volailles au niveau de la moyenne des mois de février sur cinq ans », rapporte Agreste, le service de la statistique du ministère de l’Agriculture, dans une note d’Infos rapides publiée le 6 avril 2020. Les abattages de poulets sont en effet supérieurs de 2,5 % en poids à leur moyenne...
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« En février 2020, les abattages de poulets baissent par rapport à février 2019 mais permettent de maintenir les volumes de volailles au niveau de la moyenne des mois de février sur cinq ans », rapporte Agreste, le service de la statistique du ministère de l’Agriculture, dans une note d’Infos rapides publiée le 6 avril 2020. Les abattages de poulets sont en effet supérieurs de 2,5 % en poids à leur moyenne quinquennale.

Dans le détail, sur le deuxième mois de l’année, les abattages totaux de volailles reculent de 1,6 % en poids par rapport à 2019, « avec un repli du même ordre pour les poulets, et jusqu’à 9,4 % pour les canards à rôtir ». Seuls les abattages de dindes progressent de 2 % sur un an. Cette tendance s’explique par « l’activité particulièrement faible au premier semestre 2019 ».

Balance commerciale à la peine

S’agissant des échanges, en janvier 2020, les exportations françaises de viandes de poulet et de dinde se replient de 16 % sur un an. « Les ventes de viandes de poulet chutent de 21 % vers les pays tiers, notamment vers le Bénin et Hong Kong. Elles se replient également vers l’Union européenne, notamment vers le Royaume-Uni et l’Allemagne. »

Depuis juin 2019, des « débouchés plus réguliers de poulets dits « export » sont observés vers les Émirats Arabes Unis depuis juin 2019 compensant depuis décembre 2019 les volumes repartis à la baisse vers l’Arabie Saoudite. »

Malgré des importations françaises de viandes de volaille en baisse de 5 % sur un an, le déficit des échanges extérieurs de viandes de poulet s’accroît en janvier 2020. Il s’établit à - 27 600 tonnes équivalent carcasse (téc) et à - 54,3 millions d’euros (M€), contre - 26 000 téc et - 50,4 M€ en janvier 2019. En viandes de dinde, le solde extérieur « habituellement excédentaire en volume est à l’équilibre, en lien notamment avec la baisse de 72 % des exportations vers l’Afrique subsaharienne, notamment vers le Bénin ».

V. Gu.

La production d’œufs retrouve « un niveau habituel »

Avec 3,5 milliards d’unités au premier trimestre 2020, la production intensive d’œufs de consommation calculée par modèle atteint « un niveau comparable à ceux des années 2014 à 2018, rapporte Agreste. Elle est supérieure de 11 % au niveau particulièrement faible du premier trimestre 2019 et supérieure de 3 % à la moyenne 2015-2019. »

Hausse des mises en place en 2019

Cette dynamique est la conséquence d’une hausse de 9 % des mises en place de poulettes dans les élevages en 2019. En janvier 2020, la reprise des mises en place de poulettes de ponte se poursuit, et progresse de 9,2 % sur un an. « En février 2020, le prix moyen à la production des œufs de consommation recule de 3 % sur un an, restant toutefois équivalent au niveau moyen sur cinq ans (+ 0,3 %) », précise Agreste.

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