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Les entreprises de l’aval « de mauvaise volonté »

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© Cédric Faimali/GFA

Depuis la signature du plan de filière et la promulgation de la loi Alimentation, la Fédération nationale bovine (FNB) déplore « l’absence d’avancées concrètes » et dénonce « un mépris total pour les travaux de l’interprofession » de la part de l’aval de la filière.

« Les cotations stagnent, la contractualisation ne se développe pas, et la part de viande bovine Label Rouge, censée atteindre 40 % d’ici à 2022, n’augmente pas », tempête la FNB, dans un communiqué publié le 25 avril 2019. « Nos revenus continuent de baisser et les importations continuent d’augmenter », enchérit Bruno Dufayet, son président.
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« Les cotations stagnent, la contractualisation ne se développe pas, et la part de viande bovine Label Rouge, censée atteindre 40 % d’ici à 2022, n’augmente pas », tempête la FNB, dans un communiqué publié le 25 avril 2019. « Nos revenus continuent de baisser et les importations continuent d’augmenter », enchérit Bruno Dufayet, son président.

Le syndicat estime que « cette situation résulte de la mauvaise volonté des entreprises de l’aval de la filière, de leur mépris total pour les travaux menés au sein de l’interprofession et de leur incapacité à prendre la mesure de l’enjeu d’une stratégie partagée en faveur de la pérennité de l’élevage français ».

Une conjoncture « propice à la hausse des prix »

Pourtant, la FNB considère la conjoncture « propice à la hausse des prix payés aux éleveurs de bovins », grâce à « la hausse de la consommation et de la demande en viande bovine de qualité, l’application de la loi issue des État-généraux de l’alimentation et la validation d’un indicateur de coût de production des éleveurs au sein de l’interprofession, l’ouverture du marché chinois et l’obtention d’agréments pour l’exportation par trois entreprises françaises ».

Le syndicat demande au gouvernement de procéder à « un suivi précis et régulier de la mise en œuvre du plan de filière et la réalisation des objectifs de chaque acteur du secteur », ainsi que « d’encourager le développement rapide du label rouge, avec une contractualisation obligatoire sur ce segment de marché ».

V. Gu.
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