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Un accord « destructeur » pour l’élevage bovin

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© Cédric Faimali/GFA

Pour Interbev, l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada est « porteur d’importantes distorsions sur le plan des normes de production.

« Êtes-vous prêts à brader notre modèle d’élevage ? » C’est la question posée par l’Interprofession du bétail et de la viande (Interbev) aux parlementaires français, dans un communiqué de presse publié ce lundi 15 juillet 2019.
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« Êtes-vous prêts à brader notre modèle d’élevage ? » C’est la question posée par l’Interprofession du bétail et de la viande (Interbev) aux parlementaires français, dans un communiqué de presse publié ce lundi 15 juillet 2019.

À l’avant-veille du vote des députés français pour ratifier l’accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et le Canada, prévu le mercredi 17 juillet, Interbev alerte sur « le manque de garantie des viandes importées canadiennes ».

Farines animales et antibiotiques

Parmi les « pratiques courantes » d’élevage au Canada, l’interprofession pointe notamment l’utilisation de stimulateurs de croissance hormonaux (anabolisants), des rations alimentaires « complétées par des farines animales de non-ruminants (porc, volaille) », et l’utilisation des antibiotiques comme facteur de croissance, et l’absence de politique de réduction de leur usage.

« Aucune disposition ni contrôle ne sont prévus pour garantir l’importation de viandes issues de bovins nourris sans farines animales, fustige Interbev. […] Le Ceta laisse la possibilité au Canada d’utiliser des activateurs de croissance contenant des antibiotiques. »

« Pas de traçabilité individuelle »

Par ailleurs, l’interprofession rapporte un système de traçabilité canadien « moins rigoureux », pratiquant la « traçabilité par lot ». Entré en application de manière provisoire à l’automne 2017, l’accord de libre-échange entre l’UE et le Canada prévoit un contingent de viande bovine de 65 000 tonnes.

V. Gu.
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