S'abonner
Vous êtes abonné

Première visite ?

Inscrivez-vous
Imprimer Envoyer par mail Commenter

La demande en agneaux reste chaotique pour Pâques

réservé aux abonnés

 -
Le prix des agneaux a repris 30 centimes ce 7 avril 2020 au marché de Châteaumeillant dans le Cher. © M.-F. Malterre/GFA

Le marché ovin évolue au jour le jour en cette période de confinement à cause du coronavirus. Après avoir décroché le jeudi 2 avril 2020 aux Hérolles, les prix des agneaux reprennent 34 centimes sur le marché de Châteaumeillant ce 7 avril 2020.

« Il y a quinze jours, je n’aurais jamais pensé que les prix des agneaux puissent reprendre plus de 30 centimes », avoue Jérôme Chartron, le chef des ventes sur le marché de Châteaumeillant dans le Cher. Pourtant c’est le scénario qui s’est déroulé le 7 avril sur ce cadran alors que Pâques approche en pleine épidémie de Covid-19. Les agneaux U de 38 à 44 kg se sont vendus...
Contenu réservé aux abonnés de L'éleveur laitier
pour vous connecter et poursuivre la lecture
23%

Vous avez parcouru 23% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant de 2 mois de découverte à L’éleveur laitier
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez la newsletter
  • > Recevez 2 numéros chez vous
J'en profite !

« Il y a quinze jours, je n’aurais jamais pensé que les prix des agneaux puissent reprendre plus de 30 centimes », avoue Jérôme Chartron, le chef des ventes sur le marché de Châteaumeillant dans le Cher. Pourtant c’est le scénario qui s’est déroulé le 7 avril sur ce cadran alors que Pâques approche en pleine épidémie de Covid-19. Les agneaux U de 38 à 44 kg se sont vendus 3,40 €/kg vif. Le 24 mars, ils s’étaient négociés 3,06 €/kg vif.

Demande ponctuelle

« Dès la fin de la journée d’hier, j’ai senti que la demande était légèrement plus active, précise Jérôme Chartron. Cinq acheteurs étaient présents contre trois, lors du précédent marché. » Les volumes, un peu moins fournis avec 325 agneaux, soit une centaine de moins qu’il y a quinze jours, ont peut-être permis de fluidifier les transactions. « Ces acheteurs ont répondu à une demande ponctuelle, explique le chef des ventes. Je n’ai aucune idée de l’évolution des prochaines cotations. »

La campagne de promotion de l’interprofession serait-elle à l’origine de ce rebond ? La Fédération nationale ovine hier a salué le 6 avril 2020 dans un communiqué de presse, les enseignes de la distribution qui se sont engagées en faveur de la production française. Elle dénonce en revanche, « le scandale provoqué par celles qui ont mis en priorité l’écoulement de leur stock d’agneaux d’importation accentuant ainsi la situation délétère des éleveurs français ».

Beaucoup d’incertitudes

Délétère et lourde, telle était l’ambiance le 2 avril 2020, sur le dernier marché d’avant Pâques aux Hérolles (Vienne). « Habituellement à cette date-là, une dizaine d’acheteurs sont présents, mais ce jour-là, il n’y en avait que la moitié, constate Romain Deshais, éleveur et administrateur du marché. Les 420 agneaux se sont écoulés entre 2,50 et 3,50 €/kg. Nous n’étions pas en position de force pour négocier. »

L’incertitude est grande pour les prochaines semaines. Vincent Puigrenier, à la tête de 900 brebis en Haute-Vienne et administrateur de Limovin, a pu faire partir ses agneaux ces dernières semaines, mais l’après-Pâques, alors que la production locale augmente traditionnellement, l’inquiète énormément.

M.-F. Malterre
Imprimer Envoyer par mail Commenter
Commenter cet article 0 commentaires
En direct
Afficher toutes les actualités

Dans la même rubrique

Sélectionné pour vous

Sélection bovine des taureaux et des hommes

45€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Le vêlage : Complications du vêlage, maladies des nouveaux-nés et colostrum

29€

En réassort

AJOUTER AU PANIER

Maladies parasitaires du mouton 4ème edition

29€

En réassort

AJOUTER AU PANIER