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Le bout du tunnel, enfin

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Inconnue. Le devenir de la collecte euro­péenne est l’une des grandes inconnues du marché. Elle fait que les laiteries sont très prudentes dans leurs annonces pour 2017 au-delà du premier trimestre… quand ce n’est que le mois de janvier. © Claudius THIRIET
La question n’est plus de savoir si le prix du lait va remonter (le mouvement est enclenché), mais à quel niveau il sera sur 2017. Après le plongeon des deux dernières années, l’attente du terrain est énorme.
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La question n’est plus de savoir si le prix du lait va remonter (le mouvement est enclenché), mais à quel niveau il sera sur 2017. Après le plongeon des deux dernières années, l’attente du terrain est énorme.

À écouter la FNPL, le prix devrait remonter au niveau de 2014, soit une hausse de 60 à plus de 80 € par rapport à 2016 (voir p. 12).

Beaucoup de « si » pour tendre vers le prix 2014

Il faudra à l’évidence beaucoup de « si » pour y arriver. L’argumentation du syndicat est simple : depuis deux ans, le prix a surtout été affecté par le marasme des produits industriels qui aujourd’hui repartent à la hausse, pas tant par la baisse sur les PGC.

Chez Savencia, on n’est pas loin de partager cette analyse, à un gros bémol près : la cotation de la poudre 0 %. Si celle du beurre est nettement remontée et que ce marché devrait rester tendu, ce n’est pas le cas pour la poudre écrémée. Comparé à début 2014, il manque plus de 1 000 €/tonne et les 425 000 tonnes en stocks (intervention et stockage privé) pèsent et pèseront dans la reprise des cours.

Difficile aussi de faire abstraction des négociations en cours avec les GMS. Sodiaal a annoncé clairement à ses sociétaires que sa capacité à doper le prix du lait serait liée à l’acceptation de hausses de tarifs par une grande distribution qui, visiblement, n’en veut pas.

Le devenir de la collecte européenne au printemps, qui interroge tout le monde, pèsera aussi lourd. Celle de la collecte océanienne ou la concurrence des USA sur le marché mondial aussi…

Prudents, Lactalis et Sodiaal ne se sont dévoilés que pour janvier. À 312 € dans l’Ouest, leur prix net de flexibilité annonce pour l’instant une hausse de 30 € par rapport au prix moyen 2016. Pour Savencia, qui a annoncé la couleur pour le premier trimestre, ce sera une moyenne de près de 318 €, en hausse de 36 €.

Jean-Michel Vocoret
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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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