S'abonner
Vous êtes abonné

Première visite ?

Inscrivez-vous
Imprimer Envoyer par mail Commenter

Avec FMB, avoir deux contrats est possible

réservé aux abonnés

Un producteur ne peut pas avoir deux contrats s’ils renvoient chacun à une OP verticale, en relation avec un seul industriel. C’est ce qu’a constaté avec surprise un livreur Lactalis de la Manche, en décembre. Sans volume de développement et sans possibilité de reprendre un contrat Lactalis, cet adhérent de l’OPLGO avait repris un contrat Savencia de 240 000 litres. « Cela résolvait mon dépassement...
Contenu réservé aux abonnés de L'éleveur laitier
pour vous connecter et poursuivre la lecture
23%

Vous avez parcouru 23% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant de 2 mois de découverte à L’éleveur laitier
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez la newsletter
  • > Recevez 2 numéros chez vous
J'en profite !

Un producteur ne peut pas avoir deux contrats s’ils renvoient chacun à une OP verticale, en relation avec un seul industriel. C’est ce qu’a constaté avec surprise un livreur Lactalis de la Manche, en décembre. Sans volume de développement et sans possibilité de reprendre un contrat Lactalis, cet adhérent de l’OPLGO avait repris un contrat Savencia de 240 000 litres. « Cela résolvait mon dépassement. Sauf que Savencia a interrompu la collecte de mon lait au bout de dix jours, raconte-t-il. Conscient que je ne pouvais pas être membre de deux OP, j’avais quitté l’OPLGO pour rejoindre Cleps Ouest (Savencia). Cela n’a pas été suffisant. En OP verticale, un éleveur ne peut pas avoir deux acheteurs. »

En OP verticale, apport total du lait

Le décret du 27 avril 2018 est passé par là. « Les producteurs membres d’une OP reconnue vendent la totalité de leur production couverte par cette organisation, par son intermédiaire », indique l’article D.551-10. En d’autres termes, le principe de l’apport total cher aux coopératives s’applique aussi aux OP verticales. On comprend la volonté des pouvoirs publics de regrouper les producteurs. Faut-il pour autant les empêcher de signer plusieurs contrats ?

« J’ai adhéré à FMB »

« J’ai résolu mon problème en adhérant à FMB Normandie. L’OP m’a trouvé un contrat de 100 000 litres de lait. » FMB Normandie, comme sa consœur FMB Grand Ouest, sont transversales. Elles sont composées de sections, une par laiterie. « Chacune est habilitée à négocier avec son entreprise. Cette conception autorise les adhérents qui le souhaitent à contractualiser avec plusieurs laiteries, se félicite Denis Jehannin, porte-parole des deux FMB. Nous voulons la massification des producteurs par bassin. »

Une autre solution est de signer des contrats individuels avec les industriels, mais cela va à l’encontre du renforcement des producteurs dans la filière. De plus, pas sûr que les industriels­ soient d’accord. Des entreprises comme Savencia et Danone veulent 100 % de leurs livreurs en OP. À moins que les OP verticales évoluent et signent des conventions avec d’autres laiteries pour répondre à des demandes comme celle de l’éleveur manchois.

Claire Hue
Imprimer Envoyer par mail Commenter
Commenter cet article 0 commentaires
Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
En direct
Afficher toutes les actualités

Dans la même rubrique

Sélectionné pour vous

Sélection bovine des taureaux et des hommes

45€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Le vêlage : Complications du vêlage, maladies des nouveaux-nés et colostrum

29€

En réassort

AJOUTER AU PANIER

Maladies parasitaires du mouton 4ème edition

29€

En réassort

AJOUTER AU PANIER