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Une future OP décidée à obtenir l’équité

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Entreprise privée à capitaux coopératifs (Even, Triskalia, Terrena), Laïta collecte 20 % de son lait chez des éleveurs livrant à ses filiales privées, LNA et Silav. La première appartient à 100 % à Laïta, la seconde filiale est détenue, à parts égales, avec Agrial. Ils sont près de 600 livreurs qui produisent 320 millions de litres de lait, dans les Côtes-d&rsquo...
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Entreprise privée à capitaux coopératifs (Even, Triskalia, Terrena), Laïta collecte 20 % de son lait chez des éleveurs livrant à ses filiales privées, LNA et Silav. La première appartient à 100 % à Laïta, la seconde filiale est détenue, à parts égales, avec Agrial. Ils sont près de 600 livreurs qui produisent 320 millions de litres de lait, dans les Côtes-d’Armor majoritairement, et aucun contrat ne les lie à leur entreprise. Une anomalie illégale qui dure depuis bientôt sept ans.

Avoir un statut et peser sur le mode de fixation du prix

« Quand nos voisins adhérents de l’une des coopératives touchent des compléments de prix au titre du résultat, nous nous contentons du prix de base. Sur un an, cela peut représenter jusqu’à 15 € les 1 000 l de différence », constate Thierry Allée, président de l’association des éleveurs Silav. « Depuis six ans, nous demandons à pouvoir devenir coopérateurs mais cela n’avance pas », ajoute Nathalie Carmès, présidente de l’association des éleveurs LNA. Outre le manque d’équité entre les livreurs de Laïta, tous deux dénoncent une absence de statut préjudiciable. Impossible pour eux de proposer un contrat à l’entreprise comme la loi les y oblige depuis février 2019. L’an dernier, ils sont passés à côté des aides conjoncturelles, réservées aux adhérents d’organisations de producteurs. Ils ont décidé de fusionner leurs associations et de créer une OP commune. Deux assemblées générales sont prévues le 2 avril.

L’objectif est de recueillir rapidement les deux cents mandats représentant 20 millions de litres nécessaires à la création de l’OP. « Nous espérons déposer notre demande d’agrément avant la commission de juin et travailler sur le contrat en vue de le mettre en application pour la prochaine campagne », poursuit Nathalie. Le médiateur leur a accordé un délai pour le faire et a rencontré les trois présidents de coopératives à ce sujet. Une course contre la montre s’engage. La future OP imagine un mode de calcul de prix fondé sur les coûts de production et le mix-produit de Laïta quand l’entreprise reste sur un schéma de fixation issu de la coopération.

« Les jeunes ont besoin de savoir où ils vont. On ne peut pas rester sur un schéma de gouvernance figé par l’histoire, qui génère des distorsions entre les éleveurs. »

Pascale Le Cann
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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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