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Coller l’offre à la demande pour garder un prix rémunérateur

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Tonnage. Après une baisse de 4,8 % en 2017, la production de beaufort a retrouvé en 2018 son niveau de 2016, à 5 300 t. © GFA
Bénéficiant en tant qu’AOP d’un régime de régulation de l’offre avec des références producteurs hivernales et estivales, le beaufort veille plus que jamais à adapter sa production au marché. Défini en fonction de l’état des ventes, de la situation des stocks et de l’âge moyen des fromages, le niveau d’ouverture du marché en 2018-2019 a été fixé à 60 ...
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Bénéficiant en tant qu’AOP d’un régime de régulation de l’offre avec des références producteurs hivernales et estivales, le beaufort veille plus que jamais à adapter sa production au marché. Défini en fonction de l’état des ventes, de la situation des stocks et de l’âge moyen des fromages, le niveau d’ouverture du marché en 2018-2019 a été fixé à 60 tonnes. Ce volume disponible est destiné aux entrants dans la filière, aux JA et aux récents investisseurs. « Nous sommes sur un marché mature, note Yvon Bochet, président de cette AOP. Compte tenu de la progression de la concurrence, on ne peut pas espérer une évolution des ventes de plus de 2 % par an. »

Dans ce contexte, une rigueur accrue s’impose dans la gestion collective des volumes. C’est la contrepartie pour maintenir un prix rémunérateur aux 606 producteurs de cette zone de haute montagne : autour de 780 €/1 000 l de moyenne (qualité incluse).

Bonne nouvelle pour la filière : le redémarrage de l’unité de transformation du lactosérum construite en 2015 à Albertville (Savoie) par neuf coopératives (1).

L’unité de transformation du lactosérum porteuse d’espoir

Après avoir coûté, cette unité laisse espérer, à terme, un plus sur le prix du lait. « Tous les problèmes techniques rencontrés depuis la mise en service ont été résolus, explique Yvon Bochet. L’installation adossée à un méthaniseur n’avait pas produit depuis deux ans un seul kilowatt. Nous repartons avec un cogénérateur plus puissant (630 kW) et de nouveaux partenaires. » Pour la fabrication de poudre haut de gamme, un nouveau process a été mis en place. Les procédures juridiques engagées pour les indemnisations avancent favorablement. De nouveaux prêts bancaires ont dû être contractés. « Nous sommes loin du schéma idéal que nous avions imaginé », note Yvon Bochet. Cette période difficile a pu être surmontée grâce au soutien financier des coopératives et du syndicat du beaufort. En 2019, l’objectif est de stabiliser la production en atteignant un équilibre financier.

Anne Bréhier

(1) Sept de la filière beaufort et deux autres coopératives savoyardes : Yenne et les Entremont en Chartreuse.

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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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