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Trump prêt à se passer d’un accord avec Pékin avant l’élection

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Donald Trump et Scott Morrison, le Premier ministre australien, à la Maison Blanche. © Twitter @ScottMorrisonMP

Le président des États-Unis Donald Trump a assuré le 20 septembre 2019, ne pas avoir besoin d’aboutir à un accord commercial avec la Chine avant l’élection de 2020, insistant sur la bonne santé de l’économie américaine.

Le milliardaire républicain, qui avait affirmé au début de 2018 que les guerres commerciales étaient « bonnes et faciles à gagner », sait qu’il est très attendu sur ce dossier qui suscite la nervosité des marchés financiers et génère des inquiétudes sur la croissance américaine. En quête d’un second mandat de quatre ans, il tente depuis plusieurs mois de rassurer les agriculteurs...
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Le milliardaire républicain, qui avait affirmé au début de 2018 que les guerres commerciales étaient « bonnes et faciles à gagner », sait qu’il est très attendu sur ce dossier qui suscite la nervosité des marchés financiers et génère des inquiétudes sur la croissance américaine. En quête d’un second mandat de quatre ans, il tente depuis plusieurs mois de rassurer les agriculteurs américains qui subissent de plein fouet les mesures de rétorsion chinoises.

Pas forcément « avant l’élection » présidentielle

« Je ne pense pas avoir besoin [d’un accord] avant l’élection, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse commune avec le Premier ministre australien, Scott Morrison. Les gens savent que nous faisons du bon boulot », a-t-il martelé, se disant convaincu que cela n’aurait pas d’impact sur le résultat du scrutin.

Engagées dans une guerre commerciale qui s’est traduite par des droits de douane réciproques sur des centaines de milliards de dollars de produits, les deux premières puissances économiques mondiales ont multiplié ces derniers jours les signes d’apaisement à l’approche d’une rencontre à haut niveau en octobre.

Des discussions préparatoires « productives »

Des discussions menées jeudi et vendredi à Washington en amont de cette réunion entre négociateurs chinois et américains ont été « productives », ont assuré vendredi les services du Bureau du représentant américain au commerce (USTR). Mais l’issue des tractations reste incertaine.

« Nous souhaitons un accord total, un accord partiel ne m’intéresse pas », a lancé Donald Trump vendredi, qui vante régulièrement ses talents de négociateur et dénonce la passivité de ses prédécesseurs, démocrates comme républicains, sur ce dossier épineux. « Cela pourrait aller vite, mais ce ne serait pas le bon accord. Il faut bien faire les choses », a-t-il expliqué.

Un dossier complexe

Le président américain a insisté sur l’extrême complexité du dossier. Washington exige des autorités chinoises qu’elles mettent fin à des pratiques commerciales jugées « déloyales », en particulier le transfert forcé de technologies américaines, les subventions massives aux entreprises d’État chinoises ou encore le vol de la propriété intellectuelle.

Le locataire de la Maison Blanche a répété qu’il avait d’excellentes relations avec son homologue chinois Xi Jinping. « Mais pour le moment, nous avons une petite prise de bec, a-t-il ajouté, assurant que le temps jouait en sa faveur. Notre économie est très forte. La Chine est très affectée, nous ne le sommes pas. »

La croissance chinoise s’essouffle

La croissance du PIB chinois s’est élevée à 6,2 % sur un an au second trimestre, soit son niveau le plus bas depuis au moins 27 ans. L’Australie subira-t-elle les dommages collatéraux de cette guerre commerciale lancée par M. Trump ? Aux côtés du président américain à la Maison Blanche, Scott Morrison a opté pour un ton particulièrement conciliant.

Le Premier ministre australien s’est contenté de considérations très vagues sur la capacité de son pays à « s’adapter dans un monde changeant ». À la fin de juin, depuis Sydney, il avait adopté une posture autrement plus vindicative. « Les tensions commerciales ont augmenté. Les dégâts collatéraux se répandent. Le système commercial mondial est sous pression. Les projections de croissance mondiale sont réévaluées », avait-il mis en garde.

« L’impact de toute nouvelle détérioration ne se limitera pas à ces deux puissances majeures », a-t-il ajouté. La coalition conservatrice de M. Morrison a été réélue contre toute attente en mai, principalement sur la promesse d’entretenir le remarquable boom économique de l’Australie, qui en est à près de 28 années de croissance continue. Mais celle-ci est en train de s’essouffler.

AFP
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