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Dossier. Des opportunités pour aller chercher de la valeur

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Un drive fermier à Lomme, dans le Nord. © J. Pezon

En fonction des atouts de l’exploitation et du goût plus ou moins affirmé pour le contact avec le consommateur, plusieurs voies sont envisageables pour concrétiser un projet de vente directe en vue de se réapproprier de la valeur ajoutée.

La transformation et la vente directe de produits laitiers bovins représentent un total de 273,8 millions de litres. Traditionnellement présente en Auvergne-Rhône-Alpes (49,8 % des volumes transformés), l’activité se développe à l’ouest pour permettre la réappropriation d’une part de la valeur ajoutée créée sur la ferme. Il n’existe pas de modèle prédéfini, chacun...
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La transformation et la vente directe de produits laitiers bovins représentent un total de 273,8 millions de litres. Traditionnellement présente en Auvergne-Rhône-Alpes (49,8 % des volumes transformés), l’activité se développe à l’ouest pour permettre la réappropriation d’une part de la valeur ajoutée créée sur la ferme. Il n’existe pas de modèle prédéfini, chacun doit bâtir le sien.

À l’instar de Maxime Courtin et de Denis Cimetière, dans le Nord, les producteurs peuvent s’appuyer, pour écouler leurs produits, sur des dynamiques collectives qui se multiplient : magasins de producteurs, drives et autres Amap. Ces circuits de commercialisation présentent l’intérêt d’offrir en un même lieu une large gamme de produits propre à séduire le consommateur, tout en limitant le temps passé à la vente.

Le collectif pour mieux aborder la promotion et la vente

C’est également sur le collectif que repose le fonctionnement de start-up ou réseaux de producteurs, comme Invitation à la Ferme, qui offrent l’opportunité de mutualiser certaines­ tâches et de mieux aborder la commercialisation­ en GMS. En zone difficile de montagne, où le prix du lait en filière conventionnelle couvre difficilement les coûts de production, le Gaec Pic a choisi d’intégrer une démarche AOP qui assure une vraie professionnalisation de l’atelier fromager et lui ouvre les portes des grossistes. Au-delà de cette recherche de valeur, Nadège Ressouche­, tout comme Yves Grandemange­, expriment le plaisir d’être au contact des consommateurs et de pouvoir leur parler fièrement de leur métier.

Dominique Grémy, Jérôme Pezon
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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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