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Dossier. Des éleveurs osent revenir à plus d’agronomie

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Les motivations de ces éleveurs sont multiples : dépenser moins en intrants et gagner en autonomie protéique notamment. Le moteur est aussi agronomique, avec le plaisir de retrouver des sols plus vivants et de donner une image de l’agriculture plus durable. Mais avec l’épée de Damoclès d’une interdiction du glyphosate.

Nous avons rencontré des éleveurs qui ont abandonné le labour pour mettre en œuvre des techniques culturales simplifiées (TCS), du strip-till, du semis direct ou de l’agriculture de conservation (ACS). Ils ont la même volonté de revenir à plus d’agronomie. Leurs objectifs : nourrir le sol et leurs animaux, réduire les intrants, maintenir un couvert sur leurs parcelles, et souvent gagner en autonomie alimentaire en insé...
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Nous avons rencontré des éleveurs qui ont abandonné le labour pour mettre en œuvre des techniques culturales simplifiées (TCS), du strip-till, du semis direct ou de l’agriculture de conservation (ACS). Ils ont la même volonté de revenir à plus d’agronomie. Leurs objectifs : nourrir le sol et leurs animaux, réduire les intrants, maintenir un couvert sur leurs parcelles, et souvent gagner en autonomie alimentaire en insérant des protéagineux dans leur assolement. Ils ont également l’envie de montrer une autre image de l’agriculture, plus durable.

Cette transition demande de la patience et de multiples essais pour trouver le bon équilibre. Ces éleveurs évoquent, sans détour, les difficultés pour y parvenir, comme le manque de références techniques.

Isolés au départ, ils ont forgé leur propre expérience et acceptent volontiers de la partager. Car vous êtes de plus en plus nombreux à vous intéresser à cette nouvelle manière de cultiver le sol. La multiplication des groupes de terrain et des forums sur internet illustre cette dynamique. Les chambres d’agriculture et les instituts techniques y consacrent des moyens et du personnel. Les pouvoirs publics encouragent aussi la conversion vers l’agriculture de conservation via les groupements d’intérêt économique et environnemental (GIEE). Les constructeurs de matériels offrent des solutions pour gérer les couverts et implanter des mélanges d’espèces parfois complexes.

Le prochain défi pourrait être l’interdiction totale du glyphosate. Cette molécule emblématique constitue en effet un ingrédient souvent incontournable dans la réussite des itinéraires déployés. La recherche d’alternatives a déjà débuté.

Dossier réalisé par Denis Lehé

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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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