S'abonner
Vous êtes abonné

Première visite ?

Inscrivez-vous
Imprimer Envoyer par mail Commenter

Dossier. S’organiser pour fabriquer son aliment à la ferme

réservé aux abonnés

 - -->
Le traitement des céréales produites sur l’exploitation peut être effectué par un prestataire, afin de constituer un aliment adapté à la ration du troupeau. © Denis Lehé

Valoriser ses cultures, garantir le non-OGM, économiser, compenser un mauvais potentiel en fourrage… Les motivations pour produire tout ou partie des aliments concentrés sont diverses. Ce gain d’autonomie suppose une organisation et une réflexion précise sur le choix des équipements, du stockage à la transformation.

Les éleveurs laitiers sont souvent autosuffisants en fourrage, mais il est plus rare qu’ils soient autonomes quant à la production de leurs aliments concentrés. Avec ce dossier, nous sommes donc allés à la rencontre de quatre exploitations qui, pour des raisons variées, utilisent les grains qu’elles produisent pour nourrir leur troupeau laitier.
Contenu réservé aux abonnés de L'éleveur laitier
pour vous connecter et poursuivre la lecture
1%

Vous avez parcouru 1% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant de 2 mois de découverte à L’éleveur laitier
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez la newsletter
  • > Recevez 2 numéros chez vous
J'en profite !

Les éleveurs laitiers sont souvent autosuffisants en fourrage, mais il est plus rare qu’ils soient autonomes quant à la production de leurs aliments concentrés. Avec ce dossier, nous sommes donc allés à la rencontre de quatre exploitations qui, pour des raisons variées, utilisent les grains qu’elles produisent pour nourrir leur troupeau laitier.

Tendre vers plus d’autonomie n’est pas nécessairement intéressant pour tout le monde, mais dans certaines filières, en bio comme en conventionnel, cette démarche prend de plus en plus de sens, tant d’un point de vue économique que sociétal. Cela suppose de remettre en question son organisation, avec parfois une adaptation de la ration et souvent des investissements en matériels. Il n’existe pas de formule universelle applicable pour toutes les exploitations mais au contraire une grande diversité de situations et de pistes à envisager.

Choisir un équipement individuel ou collectif

Les quantités et la nature des concentrés nécessaires pour alimenter le troupeau varient selon les parts de maïs ensilage et d’herbe de la ration de base. Le volume produit sur la ferme dépend des surfaces disponibles pour cultiver les céréales à paille, le maïs grain et les protéagineux. Enfin, selon ses objectifs et les bâtiments dont il dispose pour stocker la récolte et abriter du matériel de transformation, l’éleveur s’orientera plutôt vers un équipement individuel ou bien une solution collective via une prestation par Cuma ou entreprise. Dans tous les cas, la réflexion doit aussi intégrer les questions d’ergonomie, de confort d’utilisation et de sécurité pour les intervenants.

Denis Lehé
Imprimer Envoyer par mail Commenter
Commenter cet article 0 commentaires
Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
En direct
Afficher toutes les actualités

Dans la même rubrique

Sélectionné pour vous

Sélection bovine des taureaux et des hommes

45€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Le vêlage : Complications du vêlage, maladies des nouveaux-nés et colostrum

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Maladies parasitaires du mouton 4ème edition

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER