S'abonner
Vous êtes abonné

Première visite ?

Inscrivez-vous
Imprimer Envoyer par mail Commenter

Dossier. Robot d’alimentation : un marché en expansion

réservé aux abonnés

Une douzaine de fabricants proposent des systèmes d’alimentation autonomes. L’offre est variée, et adaptée à pratiquement toutes les situations.

Les premiers modèles de robots d’alimentation ont été présentés en 2012, et le nombre d’installations croît régulièrement depuis. Dans une enquête qui sera publiée prochainement, la chambre d’agriculture des Pays de la Loire et l’Institut de l’élevage estiment que 160 robots étaient en service en 2018 sur des fermes de bovins lait. Ce chiffre devrait doubler d’ici la fin...
Contenu réservé aux abonnés de L'éleveur laitier
pour vous connecter et poursuivre la lecture
1%

Vous avez parcouru 1% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant de 2 mois de découverte à L’éleveur laitier
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez la newsletter
  • > Recevez 2 numéros chez vous
J'en profite !

Les premiers modèles de robots d’alimentation ont été présentés en 2012, et le nombre d’installations croît régulièrement depuis. Dans une enquête qui sera publiée prochainement, la chambre d’agriculture des Pays de la Loire et l’Institut de l’élevage estiment que 160 robots étaient en service en 2018 sur des fermes de bovins lait. Ce chiffre devrait doubler d’ici la fin de l’année, sans compter les nombreux équipements en ovins et caprins. Une installation de ce type coûte souvent plus de 150 000 €, voire 200 000 € si l’on intègre le matériel mais aussi les aménagements périphériques : bâtiments pour la cuisine, béton, renforts de charpente… Comme toujours, l’investissement est plus facile à rentabiliser avec un grand troupeau, mais des éleveurs ayant moins de cent vaches s’équipent également. Le nombre d’animaux à nourrir est rarement limitant, car la plupart des modèles sont conçus pour plusieurs centaines de têtes. Attention toutefois à la capacité théorique et à la capacité réelle : cette dernière diminue lorsque le robot effectue de longs déplacements.

Une douzaine de marques sont présentes aujourd’hui en France. Trois ont déjà été décrites dans les reportages précédents, en voici neuf autres.

Denis Lehé
L’avis de…
« Placer la cuisine au plus près des silos et des animaux » L’avis de… Jean-Luc Ménard, d’Idele

« L’emplacement de la cuisine détermine l’efficacité du système­ : au plus près des silos de stockage pour ne pas perdre de temps au ravitaillement, tout en étant proche des animaux pour éviter que le robot ne fasse pas trop de déplacements, commente­ Jean-Luc Ménard, d’Idele. C’est souvent la configuration de l’exploitation qui détermine le type de robot le plus adapté et ses performances.  » Ainsi, un modèle suspendu à un monorail est plus facile à installer quand tous les animaux sont dans la même stabulation. S’il faut franchir une cour pour changer de bâtiment, le cheminement du rail peut empêcher le passage des autres engins. Et si la charpente n’est pas conçue­ pour supporter les 3 ou 4 t du wagon, la pose de poteaux ou de renforts est indispensable. Attention alors au surcoût. Quand il faut suivre plusieurs circuits, le concept des versions roues et batteries est plus modulable, la limite étant l’autonomie de la batterie et les temps de recharge. Les robots à roues alimentés sur le secteur via un rail électrique, eux, n’ont pas de recharge à effectuer d’où une capacité souvent élevée. La pose du rail d’alimentation ne requiert pas non plus de renforts­ sous la charpente, mais s’avère également complexe s’il faut desservir plusieurs bâtiments. Il existe une quatrième option : la distribution par tapis ou bandes transporteuses. Ce système est parfois plus simple­ à concevoir que la création­ de circuits pour le robot.

« Beaucoup d’éleveurs constatent que leur production de lait augmente après l’arrivée du robot, notamment avec une fréquence accrue des distributions de ration fraîche, ajoute Jean-Luc Ménard. Les études scientifiques ne confirment pas le lien entre un grand nombre de repas par jour et une meilleure production. Si les performances­ s’améliorent, c’est souvent parce que les rations évoluent­ et que la gestion de l’alimentation n’était pas optimale avant robotisation. Il y a aussi des facteurs structurels, comme le nombre de places à l’auge limité. Dans ce cas, en multipliant le nombre de repas quotidiens avec le robot, la concurrence entre les vaches diminue et peut contribuer à améliorer la production. » Avec le robot, il est aussi plus facile de gérer différentes rations : lots de vaches, génisses, taries, etc.

Imprimer Envoyer par mail Commenter
Commenter cet article 0 commentaires
Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
En direct
Afficher toutes les actualités

Dans la même rubrique

Sélectionné pour vous

Sélection bovine des taureaux et des hommes

45€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Le vêlage : Complications du vêlage, maladies des nouveaux-nés et colostrum

29€

Indisponible

AJOUTER AU PANIER

Maladies parasitaires du mouton 4ème edition

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER