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Rattrapages des tarifs et restructuration

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Si beaucoup d’entreprises de service auprès des éleveurs avaient freiné leurs augmentations de prix ces dernières années, on observe aujourd’hui une tendance inverse. C’est le cas en Bretagne notamment, et l’accumulation fait réagir les éleveurs. À titre d’exemple, BCEL Ouest relève ses tarifs de 6 %. Son président, Jo Jaouen, l’assume totalement : « Nous avons...
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Si beaucoup d’entreprises de service auprès des éleveurs avaient freiné leurs augmentations de prix ces dernières années, on observe aujourd’hui une tendance inverse. C’est le cas en Bretagne notamment, et l’accumulation fait réagir les éleveurs. À titre d’exemple, BCEL Ouest relève ses tarifs de 6 %. Son président, Jo Jaouen, l’assume totalement : « Nous avons gelé les hausses depuis deux ans pour soutenir nos adhérents face à une conjoncture difficile. Mais nous ne pouvons pas continuer. »

« Le recul du nombre de vaches devient structurel »

Parallèlement, l’entreprise adapte sa structure à la baisse du nombre d’éleveurs. À terme, pour des raisons budgétaires, les services proposés passeront davantage par Innoval (1), dont la construction se poursuit. Les trois entreprises optimisent leurs achats en les regroupant, ce qui permet des économies, sur les véhicules par exemple. Elles optent pour des stands communs sur les salons pour diminuer la facture. Et puis BCEL Ouest a réduit ses effectifs qui sont tombés de 600 en 2012 à 490 aujourd’hui. Jo Jaouen constate aussi que si, avant, la hausse de la taille des troupeaux compensait la baisse du nombre d’élevages, ce n’est plus vrai. « Le recul du nombre de vaches devient structurel. Le nombre de secteurs géographiques s’y adapte en passant de huit à six. » Cela limitera les frais liés à l’organisation de réunions ou de formations.

Évolution suit cette logique de rattrapage des tarifs et d’adaptation des structures. La hausse s’élève à 5 % mais les prix moyens n’avaient pas bougé depuis 2013. « Lors de la fusion en 2016, nous avons aligné les tarifs sur le niveau le plus bas. Nous avons dilué les charges, mais cela a une limite », précise Gilles Delaporte, directeur général adjoint. En revanche, Eilyps limite sa hausse de tarifs au niveau de l’inflation. L’Ecel d’Ille-et-Vilaine explique cette modération par la stratégie engagée depuis cinq ans pour accroître son autonomie, tout en s’appuyant sur des partenariats.

Pascale Le Cann

(1) Société créée en partenariat avec Évolution et GDS Bretagne.

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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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