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Prendre de l’avance sur les réformes

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© Éric Roussel/GFA

Alors que la crise sanitaire du coronavirus Covid-19 complique la commercialisation de certaines familles de produits laitiers, les éleveurs sont appelés à lisser le pic printanier de production. L’interprofession (Cniel), associée à l’Institut de l’élevage (Idele), propose cinq leviers pour y parvenir. Le quatrième : anticiper les réformes prévues.

Anticiper la réforme des vaches laitières permet de soustraire quelques litres de lait au tank, une économie non négligeable quand la filière appelle à la modération des livraisons. Cette pratique est « à réserver aux vaches d’ores et déjà prévues à la réforme, non gestantes et dont la production est inférieure à 20 kg de lait par jour », expliquent les experts...
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Anticiper la réforme des vaches laitières permet de soustraire quelques litres de lait au tank, une économie non négligeable quand la filière appelle à la modération des livraisons. Cette pratique est « à réserver aux vaches d’ores et déjà prévues à la réforme, non gestantes et dont la production est inférieure à 20 kg de lait par jour », expliquent les experts du Cniel. Il convient donc, le plus souvent, d’y associer les leviers relatifs à la modération de la production par l’alimentation et au tarissement anticipé pour y parvenir. L’analyse préalable des besoins du marché de la viande, dans le segment du gros bovin, et l’assurance de la bonne continuité du ramassage des animaux en ferme sont des facteurs à prendre en considération avant d’opter pour cette solution.

Pas de décapitalisation

« Il n’est pas question de réformer des vaches non prévues initialement car cela aurait un impact à long terme sur le potentiel de production de l’exploitation. Or la crise sanitaire liée au Covid-19 n’est que temporaire », insiste l’interprofession. Dans la même logique, réduire le taux de renouvellement du troupeau n’est pas une option viable sur le court terme.

Faire le bon choix

Cette option est l’un des cinq leviers proposés par le Cniel et l’Idele, dans le cadre de la gestion de la crise sanitaire. Le tarissement précoce, la réduction du concentré de production, la distribution de lait entier aux veaux et la monotraite complètent la liste. « Il n’y a pas de hiérarchie entre ces leviers, insistent les experts du Cniel. Tout dépend de la situation de l’élevage, des demandes de réduction et des mesures compensatoires. Ces options engendrent pour la plupart une réorganisation du travail. C’est pourquoi il est essentiel de prendre contact avec les conseillers d’élevage pour convenir de la stratégie la plus adaptée. »

À lire aussi : Modérer l’apport de concentré de production (20/04/2020)

À lire aussi : Distribuer du lait entier aux veaux (21/04/2020)

À lire aussi : Allonger la période sèche des vaches (22/04/2020)

A. Courty
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