S'abonner
Vous êtes abonné

Première visite ?

Inscrivez-vous
Imprimer Envoyer par mail Commenter

« Le gros est toujours suspect »

réservé aux abonnés

 -
Richard Girardot, président de l’Ania et Jean-Daniel Lévy, président du département de la politique et de l’opinion à l’institut Harris interactive. © R. Aries/GFA

Souvent soupçonnée de vouloir faire de l’argent, l’industrie agroalimentaire se plaint d’être la mal-aimée des Français et des médias.

Las ! Les industriels de l’agroalimentaire en ont marre de passer pour le maillon « éloigné, cupide et nuisible » de la chaîne. « C’est ainsi que sont vus les gros. De façon générale, ils sont toujours suspects », analyse Jean-Daniel Lévy, président du département de la politique et de l’opinion à l’institut Harris interactive.
Contenu réservé aux abonnés de L'éleveur laitier
pour vous connecter et poursuivre la lecture
29%

Vous avez parcouru 29% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant de 2 mois de découverte à L’éleveur laitier
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez la newsletter
  • > Recevez 2 numéros chez vous
J'en profite !

Las ! Les industriels de l’agroalimentaire en ont marre de passer pour le maillon « éloigné, cupide et nuisible » de la chaîne. « C’est ainsi que sont vus les gros. De façon générale, ils sont toujours suspects », analyse Jean-Daniel Lévy, président du département de la politique et de l’opinion à l’institut Harris interactive.

Perte de 350 millions d’euros pour Lactalis

Conviés, le 26 novembre 2019, à Paris, par le groupe de travail et de recherche sur la santé et l’environnement, Oui à l’innovation !, quatre experts se sont exprimés sur les raisons de la méfiance des Français et des médias à l’égard des acteurs de l’alimentation. Et pour tous, c’est d’abord un problème de taille.

« Les Français ont une propension naturelle à aimer “le petit”, explique Richard Girardot, président de l’Ania. Il faut quand même raison garder ».

La gaufrette gagnante

Et si Jean-Daniel Lévy relativise, en invoquant la possibilité aussi de défaut de communication, Eddy Fougier, politologue, retient aussi la thèse « du gros, c’est trop ». Il note que 18 articles, publiés depuis 2015, mentionnent le « foodbashing » et plus de 1 000, « l’agribashing ». « Ça passe mieux. Pourquoi ? Parce que le foodbashing est une plainte de groupe, et l’agribashing, c’est une plainte de “petit” entre guillemets. »

Le consommateur se plaint avant tout « d’infobésité », souligne, de son côté, Alexis Roux, de Bézieux, président de la Fédération des épiciers de France. Et à l’arrivée, surtout, il fait ce qu’il veut : interrogés sur le produit le plus vendu de l’année, les experts désignent une gaufrette fourrée au Nutella de la marque éponyme, ayant bénéficié d’une communication hors norme, mais sûrement pas de l’appui des médias.

Rosanne Aries
Imprimer Envoyer par mail Commenter
Commenter cet article 0 commentaires
En direct
Afficher toutes les actualités

Dans la même rubrique

Sélectionné pour vous

Sélection bovine des taureaux et des hommes

45€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Le vêlage : Complications du vêlage, maladies des nouveaux-nés et colostrum

29€

En réassort

AJOUTER AU PANIER

Maladies parasitaires du mouton 4ème edition

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER