S'abonner
Vous êtes abonné

Première visite ?

Inscrivez-vous
Imprimer Envoyer par mail Commenter

L’attentisme des acheteurs freine la remontée des cotations

Produits industriels. Malgré une demande mondiale forte, des stocks épurés et une offre laitière maintenue, les cotations peinent à décoller. L’incertitude du Brexit est un frein.

En un mois, la cotation du beurre a perdu 400 €/tonne. Pourtant les fêtes de Pâques approchent et la demande en crème est toujours forte à cette période. Cette érosion sur le beurre tiendrait à l’attentisme des acheteurs qui hésitent à se couvrir pour le deuxième semestre. En effet, l’incertitude sur le Brexit qui, semble-t-il, va se prolonger, n’incite pas à des achats importants, car en cas de...
Contenu réservé aux abonnés de L'éleveur laitier
pour vous connecter et poursuivre la lecture
38%

Vous avez parcouru 38% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant de 2 mois de découverte à L’éleveur laitier
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez la newsletter
  • > Recevez 2 numéros chez vous
J'en profite !

En un mois, la cotation du beurre a perdu 400 €/tonne. Pourtant les fêtes de Pâques approchent et la demande en crème est toujours forte à cette période. Cette érosion sur le beurre tiendrait à l’attentisme des acheteurs qui hésitent à se couvrir pour le deuxième semestre. En effet, l’incertitude sur le Brexit qui, semble-t-il, va se prolonger, n’incite pas à des achats importants, car en cas de « No deal », les marchés pourraient plonger. C’est un peu la même chose pour la poudre 0 % qui frôle les 2 000 €/t sans les atteindre malgré une demande mondiale forte et la fin des stocks publics. S’ajoute l’instabilité politique en Algérie, grosse acheteuse de poudre, qui perturbe un peu ce marché. Au mois de janvier, les exportations de poudre de lait européenne ont connu un record historique (87 000 t, soit + 53 %). La demande chinoise s’est encore accrue de 25 % et l’Europe est devenue un fournisseur majeur. Globalement, les marchés laitiers apparaissent équilibrés. La demande mondiale se maintient et l’offre de lait dans les grands bassins de production est retenue (sécheresse en Australie, creux de collecte en Nouvelle-Zélande, croissance ralentie aux États-Unis). En janvier, la collecte euro­péenne était elle-même en repli de 1,5 % et le pic printanier ne s’annonce pas très haut.

Imprimer Envoyer par mail Commenter
Commenter cet article 0 commentaires
Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
En direct
Afficher toutes les actualités

Dans la même rubrique

Sélectionné pour vous

Sélection bovine des taureaux et des hommes

45€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Le vêlage : Complications du vêlage, maladies des nouveaux-nés et colostrum

29€

En réassort

AJOUTER AU PANIER

Maladies parasitaires du mouton 4ème edition

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER