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La filière traverse une zone de « turbulences »

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La dégringolade du cours de la poudre maigre pourrait être lourde de conséquences sur le prix su lait payé à la ferme. © C. Faimali/GFA

L’actuelle crise sanitaire désorganise les marchés. Dans sa note mensuelle, l’interprofession laitière (Cniel) réaffirme la nécessité de contenir le pic de collecte saisonnier et demande aux autorités communautaires d’activer les mesures de stockage privé au plus vite.

« La période est critique du point de vue organisationnel [pour les transformateurs laitiers] », souligne Benoît Rouyer, directeur en charge de l’économie et des territoires au sein de l’interprofession laitière (Cniel), dans sa note de conjoncture mensuelle. Saturation des outils, fluctuation des cours et réorganisation des débouchés obscurcissent le marché laitier.
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« La période est critique du point de vue organisationnel [pour les transformateurs laitiers] », souligne Benoît Rouyer, directeur en charge de l’économie et des territoires au sein de l’interprofession laitière (Cniel), dans sa note de conjoncture mensuelle. Saturation des outils, fluctuation des cours et réorganisation des débouchés obscurcissent le marché laitier.

Les quatre principaux circuits de vente des produits laitiers français sont affectés par la crise sanitaire liée au Covid-19. L’exportation, l’industrie agroalimentaire et la restauration hors domicile sont des marchés en repli. Une décroissance qui profite au commerce de détail, qui enregistre une forte hausse des ventes du lait conditionné, de la crème, du beurre, de l’ultra-frais et des fromages ingrédients. Une mutation des modes de consommation qui n’a cependant pas bénéficié aux produits AOP et fromages traditionnels.

Des conséquences déjà visibles sur les marchés

Comme le rappelle Benoît Rouyer, le prix des produits laitiers industriels s’effrite sensiblement (voir le graphique ci-dessous). « Le cours de la poudre maigre a perdu 300 € la tonne en deux semaines », illustre l’économiste. Une dégringolade qui pourrait être lourde de conséquences pour le revenu des producteurs laitiers.

« La filière traverse une période de fortes turbulences », conclut Benoît Rouyer. Seules la modération du pic de collecte et l’activation par l’Union européenne de mesures de stockage privé semblent désormais pouvoir « assainir les marchés. »

À lire aussi : Plan d’urgence, 10 millions d’euros pour réduire la collecte laitière (01/04/20)

A. Courty
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