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La Prospérité Fermière accélère la collecte de colostrum

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© Claudius Thiriet.
La coopérative La Prospérité Fermière a collecté l’an passé 297 000 l de colostrum pour sa filiale Ingredia : 45 % directement auprès de ses adhérents, à majorité du Pas-de-Calais, et 55 % via des partenariats (Eurial pour 15 400 l, ULM, Cévinor, etc.). Elle a besoin du triple. Écrémé et séché, il est utilisé comme ingrédient...
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La coopérative La Prospérité Fermière a collecté l’an passé 297 000 l de colostrum pour sa filiale Ingredia : 45 % directement auprès de ses adhérents, à majorité du Pas-de-Calais, et 55 % via des partenariats (Eurial pour 15 400 l, ULM, Cévinor, etc.). Elle a besoin du triple. Écrémé et séché, il est utilisé comme ingrédient dans l’alimentation animale et humaine, dans des produits cosmétiques et de santé. « Les pays asiatiques boostent l’utilisation d’ingrédients de colostrum. En Chine, la crise du coronavirus explose les ventes d’une gélule de renforcement immunitaire. Nous avons du mal à y répondre », explique Emmanuel Gaucher, en charge de la collecte de colostrum. La coopérative met les bouchées doubles.

Nouveaux partenariats

La coop a signé – ou est en bonne voie de le faire – de nouveaux partenariats. En novembre, un premier a été lancé avec Les Maîtres laitiers du Cotentin et l’organisme de conseil Littoral Normand, pour une collecte dans la Manche et le Calvados (potentiel établi à 200 000 l en 2025). La démarche rencontre un vif succès puisque sur 510 espérés, 490 éleveurs sont déjà engagés (lire ici). En Haute-Normandie et dans la Somme, coronavirus oblige, le partenariat signé en janvier avec Sodiaal et Yséo débute doucement (50 éleveurs, potentiel de 90 000 l).

Un « contrôle laitier » du colostrum

Deux autres accords devraient voir le jour à l’automne dans le Grand Est (130 000 l de potentiel) : un premier, tripartite, entre la Prospérité Fermière, l’ULM et Optival, un second avec Ardennes Conseil Élevage. « En 2019, il a été livré en moyenne 7,65 l/VL/an à 2,50 € le litre. Pour 80 vaches, c’est une recette de 1500 € sans coût supplémentaire. »

En plus du volume, la « Prospé » veut augmenter la qualité du colostrum. Elle équipe d’un réfractomètre les éleveurs engagés, et travaille également à la création d’un « contrôle laitier » du colostrum. « Nous disposons du résultat d’analyse de colostrum de chaque vache mais sans que cette donnée soit exploitée. » Elle devrait l’être à partir de janvier. Ce sera un grand pas dans la conduite du tarissement.

Claire Hue
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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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