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Lactalis pose un pied en Allemagne

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Laiterie Omira, à Ravensburg (Allemagne) © Luftbildverlag Hans Bertram GmbH
Le 22 juin, l’assemblée générale de la coopérative Omira a approuvé à 97,8 % le protocole d’accord qui doit faire entrer leur entreprise dans le giron de Lactalis, une fois obtenue l’autorisation de l’Office allemand des cartels. Le géant français, qui continue de tisser sa toile mondiale, a emporté le vote avec une recette qui a fait ses preuves, notamment en 1994 avec Unicoolait, en Moselle. Elle se...
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Le 22 juin, l’assemblée générale de la coopérative Omira a approuvé à 97,8 % le protocole d’accord qui doit faire entrer leur entreprise dans le giron de Lactalis, une fois obtenue l’autorisation de l’Office allemand des cartels. Le géant français, qui continue de tisser sa toile mondiale, a emporté le vote avec une recette qui a fait ses preuves, notamment en 1994 avec Unicoolait, en Moselle. Elle se décline en trois points : confier la collecte à la coopérative de base qui survit dans l’opération, racheter les parts de la société qui vient d’hériter de tous les actifs de la coop en difficulté, et garantir un prix du lait sur dix ans.

800 Ml garantis, sur dix ans, au prix moyen bavarois

Selon une estimation allemande, Lactalis va débourser 27 M€ pour reprendre les deux usines d’Omira à Ravensburg (produits industriels) et Neuburg (produits frais). Il paiera au moins autant les 800 premiers millions de collecte assurés du prix moyen en Bavière. Le surplus sera réglé sur la base du prix moyen allemand, en général inférieur de 10 à 20 €/1 000 l. Les primes de volume entre 1,50 et 5,50 €, de lait de montagne de 9,20 € et de lait non OGM, acquises sous Omira continueront à être versées.

Ces assurances étaient plus que nécessaires alors qu’un nombre croissant d’adhérents menaçait de donner son préavis. Omira était en effet distancée par tous ses concurrents régionaux. En 2016, son prix de base était seulement de 298 € en montagne et de 255 € en plaine, soit 277 €/1 000 l en moyenne, 12 € sous la moyenne bavaroise. Explication d’Omira : les stocks européens de poudre ont empêché la reprise de la cotation. Gênant, pour une entreprise qui pouvait en fabriquer 60 000 t par an et qui restait fragile à la suite d’une perte de 15 M€ en 2012.

Konrad Richter
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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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