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Un élevage sur dix produit plus de 800 000 litres de lait

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© J. Chabanne

D’après une étude publiée par FranceAgriMer, la réduction du nombre d’éleveurs livreurs, qui s’est fortement accélérée en 2015, est en partie compensée par l’agrandissement des exploitations laitières situées en zones de plaine.

« Les facteurs qui influencent l’amont de la filière sont nombreux, conclu l’étude publiée par FranceAgriMer le 22 juillet 2019. Pour y faire face, la filière du lait de vache doit s’adapter avec pour conséquence une continuelle modification de la géographie laitière française. »
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« Les facteurs qui influencent l’amont de la filière sont nombreux, conclu l’étude publiée par FranceAgriMer le 22 juillet 2019. Pour y faire face, la filière du lait de vache doit s’adapter avec pour conséquence une continuelle modification de la géographie laitière française. »

Les régions de polyculture-élevage à la peine

Sur la période 2008-2017, les livraisons moyennes par exploitation ont continué de croître. Fin 2017, « 10 % des livreurs produisent plus de 800 000 litres de lait et près de la moitié dépasse le million ». Les petites exploitations, à moins de 100 000 litres de lait produits annuellement, ne représentent plus que 9,3 % des livreurs et restent majoritairement situées en zones de montagne.

La concentration de la production laitière poursuit son chemin. Les bassins de plaine, à l’image du Grand Ouest, et les massifs de la Savoie, du Jura, des Vosges ainsi que la moitié Est du Massif Central ont la cote. À l’inverse, la décroissance des pôles de collectes est vertigineuse dans les régions Centre et Sud-Ouest, où « l’activité laitière peut être en concurrence avec d’autres ateliers agricoles. »

La vente directe séduit

Avec les signes officiels de qualité (SIQO), la vente à la ferme est une piste de valorisation qui attire. Bien souvent avec une production en agriculture biologique, avec signe de qualité et/ou situés en zones de montagne, les producteurs “fermiers” étaient au nombre de 2 850 fin 2017.

L’étude est disponible en intégralité ici.

A. Courty
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